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    LES OGM, QUEZAKO ?

     
    DOCUMENTS

    Le 12-09-2018 / 20.56            





    LES GENETICIENS SONT-ILS DES OBSEDESE

    DROIT DE RÉPONSE DES FV AU CAHIERS N° 270 DU CNRS

    Il faut dire tout d’abord, qu’à l’inverse de l’étude de l’équipe de G.E. Séralini et du CRIIGEN, le cahier n°270 (page 18-27) du CNRS n’apporte rien de vraiment nouveau en matière d’information objective sur les OGM. Ici et comme dans beaucoup d’articles grand public, on frôle même, parfois, la désinformation voire la manipulation.

    Depuis le début de la controverse, les mêmes arguments théoriques sont utilisés par les adeptes de cette voie de recherche, ces arguments sont bien connus et analysés depuis déjà longtemps. Ailleurs, dans d’autres cercles de réflexion plus vertueux, c’est l'espoir excessif autour de la technologie OGM et de ses avantages qui questionne largement les spécialistes, d’autant plus que l’on sait maintenant que sur le plan agronomique, les plantes transgéniques ne réussissent pas aussi bien qu’attendu.

    Autour de l’échec plus ou moins annoncé de cette « nouvelle technologie de pointe » qui se dessine dans les champs on découvre alors, les curieuses contorsions d’un certain nombre de généticiens pour qu’il leur soit reconnu une éventuelle expertise, une expertise qui leur permettrait par la suite, de garder

    indéfiniment la main sur le devenir de l’agroécologie. Reste aussi, qu'au fil de ces articles, la nature des risques liés aux OGM n’est pas suffisamment abordée, ce qui amène presque tous leurs auteurs, hormis P.H. Gouyon, à en faire abstraction ou à accuser les professionnels d’en être les vecteurs. Au-delà et comme pour le nucléaire, c’est un principe de domination centralisé et technocratique qui, face aux oppositions et aux multiples alternatives écologiques disponibles, se dévoile de manière relativement caricaturale.

     

    Dès l’introduction, c’est l’infographie qui choque le lecteur car elle fait ressortir de manière disproportionnée, sur une mappemonde très réduite, les surfaces actuellement emblavées en OGM. Un vieux truc de géographe, pour « aider » à la prise de décision politique. Dans cette infographie on passe donc sous silence, la totalité des surfaces fourragères et des pâturages mondiaux qui, comme chacun sait, contribuent de manière décisive, à l’alimentation des animaux domestiques.

    On est en droit ici, de se demander pourquoi car les maïs et les sojas GM actuellement cultivés, ont tous, en grande partie, une vocation alimentaire animale. Alors 10% de quoi ? 10% des surfaces répertoriées ou de la rotation en cours, si elle existe (on sait par exemple, que des pays comme la Grèce ou l’Espagne, n’ont pas de cadastre pour calculer leur déclaration PAC ! Qu’en est-il ailleurs ?). Certainement pas 10% de la SAU mondiale (STH comprise) et encore moins 10% des terres émergées. 

    De fait, si on garde le chiffre invraisemblable de 160 millions d’ha, c’est déjà beaucoup, mais cela ne représente qu’un peu plus que la superficie du Mali et du Burkina Faso réunis.Pour être objectif, il eût donc été plus honnête de s’informer sur les quantités de semences GM produites et/ou commercialisées par les semenciers, un chiffre tenu relativement secret puis, de comparer ce résultat au nombre d’ha de maïs GM, médiatiquement claironné. Et là, si on prend l’exemple des USA, on tombe rapidement sur une aberration car la totalité des surfaces de maïs-semence (OGM et NON/OGM cumulées) cultivées dans ce pays, suffisent à peine à emblaver les seules surfaces de maïs OGM, actuellement revendiquées par les « spécialistes » de l’intox. Il était bien sûr, plus difficile de simuler ce calcul, que d’aller récupérer sur des sites grand public, des d’informations aussi peu sûres. Dans ce « Cahier » du CNRS, le décor en trompe l’œil est posé : les OGM sont en train de s’imposer à la vitesse grand V et désormais rien ni personne, ne pourra plus les arrêter !

     

    Mais le plus grave est de voir qu’une erreur fondamentale, fausse le jugement de TOUS les articles suivants. En écrivant que « le soja est la base de l’alimentation des bovins » on sent bien que le rédacteur en chef, s’engouffre dans une idée toute faîte : « Dans les élevages « modernes », les surfaces fourragères, les herbages, etc., ne servent plus à rien ». Dès lors, on sent le parti pris car rien n’est plus faux que cette idée. En effet, tout zootechnicien et tout éleveur qui se respecte, sait que le tourteau de soja est simplement, un complément alimentaire de la ration des bovins, un complément très riche en protéines qui contribue, suivant les productions et à hauteur de quelques centaines de grammes par animal et par jour, à l’équilibre de cette même ration. Pour les éleveurs « normaux » et suivant la saison et leur modèle d’alimentation, cette ration est constituée essentiellement, d’herbage frais, d’ensilage, de foin plus ou moins grossier et de légumineuses. Pour le coup, on se demande alors où est passé le comité de lecture d’une revue scientifique de si haute volée. Puis, on se dit que cette bévue est peut-être volontaire, laissant à chacun le soin de rectifier dans son coin car la communauté scientifique ne peut être dans son ensemble et à ce point, aussi déconnectée des réalités pratico pratiques.

     

    Par la suite, on nous dit sur la même infographie, que 4.6 millions de tonnes de tourteaux de soja (dont plus de 70% seraient transgéniques) sont importées chaque année, comme si un chiffre aussi monstrueux avait quelque chose de décisif. Pour le réchauffement planétaire oui, mais, comparé aux deux cent millions de tonnes de Matière sèche (MS) qui forment, en France, la ration totale estimée des animaux d’élevage, on n’est pourtant qu’à 2 % des besoins. Le soja étant un aliment par nature, substituable, ce sont surtout des bénéfices juteux de certains blaireaux qui pose question…

     

    Partant de là, pour des scientifiques aussi bien éclairés, pour les généticiens, pour les idéologues, pour les décisionnaires, il est alors grand temps d’aller à la conquête de l’espace infini, afin de détruire toutes les « Amazonie» de la galaxie, ne serait ce que pour y semer du soja RR. Car, cela commence à être bien connus, l’appétit des ruminants clonés n’aura bientôt, plus de limites. Si un tel trou noir d’ignorance devait se transmettre au commun des mortels, c’est bientôt l’univers entier qui se couvrirait de soja.

     

    Dès lors, on se dit que si, dans la validation des programmes scientifiques proposés à l’ANR, on surfe sur de telles erreurs ou de telles intox, on n’est pas près de s’affranchir de nos vieux démons consuméristes. Ça sent tout de même un peu, l’avion renifleur.

     

    Moralité : le tourteau de soja n'est pas plus la base de l'alimentation des bovins que ma cousine est bretonne et en laissant courir ce bruit on risque de faire croire que ce complément alimentaire, n’est pas substituable. Ce faisant, on trompe 99,99% des consommateurs, des personnes qui ont, il faut le dire, bien autre chose à faire que de suivre une querelle d’experts sur la manière de satisfaire l’appétit des bovins. Ce n’est que dans la simplification inhumaine de certains élevages industriels, notamment aux USA que le soja et le maïs sont devenus « indispensables ». Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que les hémoragies internes des bovidés, produites par une telle accélération du transit intestinal, pose le problème de la survie de ce modèle d’alimentation animale. Si, dans un tel système réductionniste, nous n’en n’étions pas arrivés à un tel point de barbarie on pourrait se dire que ce n’est pas si grave, que ça leur passera. Mais l’objet de cette réponse n’est pas d’aborder les problèmes éthiques que posent ces formes de dérives.

     

    Une erreur fondamentale, deux grosses ficelles usées jusqu’à la corde (infographie manipulée et faim dans le monde) plus l’abstraction de la barbarie du système d’élevage industriel. Ça sent bon, l’approche scientifique. Et nous n’en sommes qu’à la toute première page…

     

    Partant de fausses représentations de la réalité pratique, la suite du processus de détermination épistémologique (le postulat du chercheur progémique) ne peut-être que très douteuse. Dès lors, dans cette forme de démarche idéologico scientiste, ce n’est plus une éventuelle rationalité scientifique, agronomique ou zootechnique qui compte mais l’idée aberrante que le gène de la ferritine par exemple, est essentiel à la survie des populations mondiales. Ma folie contre la tienne… On se garde bien ici, d’aborder la question de l’équilibre du bol alimentaire et de la richesse naturelle de certains aliments en provitamine A, ce serait bien trop simple. Comment se fait-il alors, que ce soit dans les pays du sud-est asiatique qu’il y a depuis toujours, les plus fortes concentrations humaines ? Le gène de la ferritine aurait-il une relation intime avec les fonctions reproductives ou bien, les généticiens ne seraient-ils en fait que d’incorrigibles praticiens de l’intox et des effets d’annonce.

     

    Au sein de ce délire génétique ambiant, on apprend dans la foulée que les post-soixante-huitards sont de sacrés déviationnistes : « Les mouvements anti-OGM ayant initié la destruction des premiers essais en France (1999) avaient des objectifs politiques. Issus des mouvements contestataires des années 1970, ils prônaient une sortie de la société industrielle, et mettaient aussi en doute l’utilité de la pratique scientifique et sa contribution au progrès social »Tout est là et tout est dit. Mais, au-delà de cette caricature rancunière, de quelles pratiques scientifiques s’agit-il ?

     

    Pour la génération de « chevelus » qui a vu naître et s’exprimer chaotiquement, les toutes premières préoccupations écologistes et environnementalistes, pour les innombrables personnes qui, face aux prémisses de toutes les horreurs industrielles en cours ou à venir, ont vu s’émanciper une nouvelle forme d’humanité, c’est un sacré raccourci ! Pour tous les écologues de la terre, aussi. D’ailleurs, pour un généticien pur et dur, l’écologie n’est pas une science, celle qui serait basée par exemple, sur la compréhension, à des fins prospectives, des équilibres vitaux au sein des écosystèmes. La biologie passe encore, mais pas l’écologie… Soyons sérieux ! Laissons ça aux rêveurs. Au diable les Cousteau, les Nader et autres René Dumont de la terre. Au diable, le sommet de Rio et le rapport Brundtland, au diable la durabilité soutenable des systèmes de productions, au diable le Larzac et les aspects sociaux du développement humain, au diable les URSAD de l’Inra, au diable le challenge sans précédent que nous pose aujourd’hui, le changement climatique. Puisqu’on m’en a donné le droit, je reste dans le hard. Là où je peux continuer encore à bombarder et à violer le secret des cellules, comme je bombarderais ou violerais une idée trop complexe de la vie. Pour casser le jouet. Alors, en une phrase, on assassine toutes les aspirations existentielles d’une génération perdue. Faute d’arguments, faute de patience aussi, on mélange tout : l’Histoire, la sociologie, le bio, la santé, la faim dans le monde, la science, l’éthique, l’hygiène alimentaire et… les gènes de la ferritine. Quelle misère ! A quel type de détraqués avons-nous affaire ici. A des pervers sans gêne ou à des obsédés de la pipette ?

     

    Au sein d’une si pauvre idée de la complexité, dans un tel centralisme simplificateur, devant ce mirage de la réussite technocratique, si on étudie alors, l’impact du passage de l’erreur initiale, sur l’avenir d’un système de production donné - ici le système industriel de production agricole - on est effaré par les dangers encourus (). Que dis-je, on est terrorisé, par ce qui peut en découler. Pourtant et malgré les premiers échecs reconnus de cette technologie, tout le monde n’en est pas encore convaincu. Je cite l’idéologue en chef : « Les prochaines plantes transgéniques adaptées à la sécheresse, actuellement testées sur 4 000 hectares outre-Atlantique par Monsanto, devraient être écologiquement plus acceptables. ». Comme dirait C. Vélot du CRIIGEN, restera par la suite, à leur cumuler un transgène contre les adventices géantes, un autre contre les criquets baladeurs, un autre contre les incendies qui parcourent la savane (Ah ! les graines de courge GM , résistantes aux brûlures climatiques !), un gène de fixation de l’azote de l’air, un autre pour la fonction phosphore, etc., et tout ceci, sans désorganiser d’un poil le métabolisme de cette pauvre plante, une plante qui n’a pourtant jamais rien demandé aux généticiens que je sache !. Alors qu’il est si facile aussi pour les humains, de vivre sur les rives d’un long fleuve tranquille. Dans l’attente des crues…

     

    Quelle errance sénile ! Quand on sait que 60 ans d’agriculture intensive ont fait partout chuter les taux de Matière Organique (MO) de plusieurs points et la fertilité des sols par la même occasion car les éléments minéraux sont, de moins en moins bien chélatés. Devant une telle déroute de l’agronomie et de l’écologie face au tout génétique, nous ne demandons pas ici, plus d’expertise, afin de surestimer par exemple, la valeur idéologique ou esthétique d’une chimère de laboratoire, nous vous demandons d’utiliser les bons outils de mesure (la réponse des cultures « conventionnelles » aux Facteurs Limitants (FL) et par delà, aux changements climatiques) et d’accepter ce que disent les modèles robustes qui fonctionnent déjà en routine. Les sciences agronomiques et l’écophysiologie, n’ont pas d’autres objets que de nous apprendre à modéliser ces impacts. Au vu des résultats actuels (baisse généralisée des rendements, décalage surréaliste entre les résultats au champ et l’espérance génétique des variétés inscrites) c’est largement suffisant pour décider de mettre un terme à une telle erreur, une erreur qui démultiplie les risques initiaux par un coefficient inimaginable. Alors, peut-on prendre le risque de continuer sur cette voie, rien que pour voir, comme au poker? (). Mais suivez mon regard, s’il n’y avait pas d’OGM, il n’y aurait pas besoin d’expertise et vice-versa, il ne peut y avoir une bonne expertise que s’il y a des OGM. Au pays de la gégènitique, tout baigne.

     

    Comment un (éco) physiologiste, qui ne veut plus dire son nom, peut-il se bercer à ce point d’illusions sur la nature du progrès génétique. Car le problème est bien là, l’erreur de départ (ici l’idée selon laquelle, les OGM exprimeraient « artificiellement » et dans tous les cas de figure, une supériorité de rendement sur leur congénères) est logiquement démultipliée par la méconnaissance de ce qui peut (doit) se produire et par sa diffusion exponentielle au sein d’utilisateurs non initiés, analphabètes ou carrément désinformés (). Je cite : «  … et parce que les dérives observées ne sont que le fruit de l’usage qui est en fait ». On croit rêver ! J’invente et je mets au point toutes sortes de bombes à retardement, mais je n’ai aucune responsabilité dans leur diffusion anarchique ou leur éventuel échec et/ou dégâts. C’est ainsi que nous nous retrouvons avec des super mauvaises herbes, des papillons mutants, des cotons Bt qui poussent les paysans au suicide ou qui sont déclassés et, avec de plus en plus d’utilisation de produits phytosanitaires. Quel progrès ! On attend donc la suite, qui comme dans tout système totalitaire, ne saurait être que radieuse. Après coup, quand le mur de l’ignorance positiviste tombera, nous observerons, une fois de plus, le désastre.

     

    Par la suite et en continuant sur le même air, on nous dit que : « La pérennité de l’innovation est donc remise en cause en raison d’une utilisation non réfléchie au plan agroécologique, utilisation qui s’inscrit de plus dans le cadre d’une agriculture conventionnelle à forts rendements et intrants (engrais, insecticides, etc.) qui peut être questionnée sont des sujets pour lesquels les OGM végétaux n’ont servi de facto que de révélateurs ». Notez bien que pour une fois, les FaucheursVolontaires n’y sont pour rien ! Mais le plus grossier reste à venir : « Pour sa part, Francis Chateauraynaud, directeur d’études à l’EHESS, relève surtout les effets positifs de ces polémiques. «Depuis que la question des OGM a surgi il y a une vingtaine d’années, elle a contribué à structurer les enjeux environnementaux, les réseaux de l’agriculture biologique, elle a conforté la défense de la biodiversité, etc.» ». Là, comme on dit vulgairement chez nous, « on en tombe de cul ». A cause des OGM plein champ, les agriculteurs bios et les apiculteurs espagnols, doivent organiser leur cessation d’activité, ailleurs, les agriculteurs bios américains font une « class action » contre Monsanto et pour un socio économiste chevronnée, cela s’appelle de la structuration environnementaliste. Moi, j’appelle ça, un délit, une hégémonie, un génocide. Alors, les guerres seraient bien faites pour ça, pour que les hommes se défendent contre les mauvais coups de l’ennemi et non pour prendre possession d’une ressource génétique ou pour garder une technique. Mon arrière grand père qui a fait 14/18 sur le front des mines de Lorraine, n’en est pas encore revenu. C’était pour notre bien.

    Il y aurait donc un déterminisme qui s’auto réaliserait, non pas culturellement, en fonction du niveau d’éducation et du niveau artistique ambiant, non pas en fonction d’aspirations idéologiques générationnelles mais plus prosaïquement, en fonction des dangers qui émaneraient des technologies dites « modernes ». Après plus de cinquante ans de terreur nucléaire, vive la terreur génétique ! Quel programme, quelle poésie ! Chez certains, on ne s’organise donc pas autour d’un projet de vie ou d’un projet de société, comme tout un chacun rêve de faire ou encore, en fonction de la prévalence de certains types de cancers dans diverses catégories socioprofessionnelle mais en fonction de critères hautement stratégiques et cyniquement instrumentalisés par le libéralisme économique ambiant. C’est ça, l’expertise.

    Comme le dirait Coluche, « C’est nouveau, ça vient de sortir ». Mais puisque c’est dieu gène qui le dit. Moi qui croyais que le méta système en gestation était le fruit d’un long processus historique de différenciation humanoïde, j’apprends que, tel un petit rat de laboratoire, je dois perdre mon temps à m’organiser face au danger. C’est comme si, depuis l’affaire de la vache folle, personne n’avait appris la leçon. D’ailleurs, c’est bien connu, tout au long de l’histoire humaine, l’extraordinaire biodiversité cultivée produite au sein des agrosystèmes localement différenciés, n’a jamais rien eu a voir avec la couleur de la pomme, les rêves ou les fantasmes de chacun.

     

    C’est cette forme de déterminisme délirant autour des rapports humains exacerbés par le succès à court terme qui a donné à une minorité, le pouvoir de réduire à néant et en moins de cinquante ans, tout ce que la terre et les sociétés humaines avaient pu jusqu’alors, imaginer et générer de différent et d’harmonieux. Au non de quoi et pour échapper à quoi ? Au nom de l’idéologie industrielle ou de nos crampes d’estomac ?

     

    ROUX Jean-François Collectif des Faucheur Volontaire de l’Hérault (CFV34).

     

     

     

     

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